
ESPERANZASSOCIATION
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Le carrossier raconte "je vis une femme fuir à grande vitesse".
Le 12 juillet 2011 - Dans le procès de l'enlèvement de Denise Pipitone, disparue à Mazara del Vallo le 1er septembre 2004, un carrossier de 50 ans, Andrea Gitto a témoigné cet après-midi, au tribunal de Marsala. Le jour de la disparition il était en train de travailler à l'extérieur de son atelier, sur la rue de la Paix, pas loin de l'endroit de l'enlèvement, quand il a vu une "Ford Fiesta bleu sombre métallisé, conduite par une femme blonde avec une pointe de cheveux rouge, d'âge entre les 35 et par 45 ans, provenant de rue Mongiolisi.
Elle s'est rabattue contre le trottoir à l'angle de la rue de la Paix avec l'intention de tourner à vive allure. Puis elle a continué sur la rue déblayée." Interrogé par le pm Giacomo Brandini, il a révélé que la première partie de la plaque contenait les lettres AF, aussi en précisant que "il ne s'agit pas d'un souvenir, mais d'une déduction basée sur l'année d'immatriculation de ce modèle de Ford Fiesta."
Une circonstance contestée par l'avocat de Piera Maggio, Giacomo Frazzitta selon lequel le carrossier, si jamais, il aurait pu déduire l'année d'immatriculation de la plaque et pas vice versa. On lui a soumis un album photos avec des visages de femmes, mais il n'a reconnu personne. Puis le carrossier a continué: «Après l'accident Maria Rosa Pulizzi (soeur de Pietro, père naturel de Denise, ndr,) Elle s'arrêta avec une Audi 80 et me dit : Si tu vois Pietro dis-lui qu'une fillette à disparu » Et elle continua sur la rue de la Paix."
Paroles contradictoires avec la version donnée, ce matin, par la femme qui avait dit avoir appris par le carrossier la disparition de l'enfant.
Renvoyée à la prochaine audience l'examen d'Anna Corona, la mère de Jessica, la demi-soeur de Denise inculpée pour l'enlèvement, et de l'autre fille, Alice.
*** Elle s'est plusieurs fois contredite, aujourd'hui en salle, le témoin Maria Rosa Pulizzi, soeur de Piero Pulizzi, père naturel de Denise. Ses déclarations sont contradictoires avec tout ce qu'a rapporté un autre témoin, Gitto Andrea.
Déposition de la soeur du père "je ne savais pas que c'était sa fille" Marsala, (Trapani), 12/7/2011 –
Au Tribunal de Marsala nouvelle audience du procès sur la séquestration de Denise Pipitone.
Le témoin Maria Rosa Pulizzi, soeur de Piero Pulizzi, père naturel de Denise a eu un malaise pendant une pause de l'audience. Après l'intervention du samu, la femme infirmière de garde du service psychiatrie de l'hôpital de Mazara del Vallo, s'est sentie mieux et a continué son témoignage : "Le 1er septembre 2004 j'étais de service à l' hôpital. Mon frère me téléphona pour me demander si je pouvais m'informer auprès du poste de secours, si une certaine Denise Pipitone était arrivée, à ce moment, je ne savais pas qui elle était. Je me renseignai et je lui dis que rien ne résultait. Puis, quand je suis sortie, peu avant de 15 heures, j'ai vu des hélicoptères qui tournaient dans le ciel. Je pensais à une rafle, mais une personne m'a dit que la fille d'une amie de mon frère s'était perdue. Ce fut ma mère, environ 15 jours après la disparition de la fillette, qui m'a dit que Denise était fille de mon frère Piero."
L'avocat Frazzitta, juriste de partie civile a souligné qu'entre toutes les personnes et le frère dans l'après-midi du 1er septembre il y avait eu différents coups de téléphone, mais que les écoutes téléphoniques n'avaient pas, malheureusement, été encore enregistrées.
Au cours des différents témoignages, le pm Giacomo Brandini ainsi que les avocats des parties civiles, ont souligné plusieurs contradictions avec tout ce qu'a été affirmé, en phase d'enquête, et selon d'autres témoignages écrits.
Entre autres témoignages entendus , celui d'Andrea Gitto, le carrossier dont l'atelier se trouve à environ 100 mètres de l'endroit où Denise a disparu et il vit une auto fuir : "Le 1er septembre 2004, entre 12h15 et 12h30, j'étais dans mon atelier et j'ai vu arriver une auto peut-être une Ford Fiesta troisième série, bleu sombre métallisée, avec les initiales de plaque AF, ce que j'en déduis par rapport à l'année d'immatriculation de ce type d'auto, en 1996. Conduite par une femme qui s'est rabattue sur les trottoirs et s'est dirigée dans une rue déblayée. Je suis sorti dehors parce que j'ai entendu un moteur accélérer et une odeur de brûlé. La conductrice avait les cheveux cours blonds aux épaules avec une pointe de rouge. L'auto venait de rue Mongiolisi et s'est rabattu à l'angle de la rue de la Paix qui a plusieurs sorties aussi, vers la rue Salemi, sur les côtés du cimetière et vers la bretelle de l'autoroute. J'ai d'abord pensé que la conductrice se trouvait mal. Je l'ai suivie un peu avec mon vélomoteur, mais un nuage de poussière s'est soulevé et m'a empêché de voir. Dans l'auto il y avait seulement une femme. Puis j'ai vu Maria Rosa Pulizzi au volant de son Audi 80, elle s'arrêta et elle me dit : Est-ce que tu as vu Piero? La fillette?... Mais je n'ai pas bien compris ses mots. J'ai compris ce qu'il était arrivé quand je suis allé à la maison pour manger."
En marge de l'audience, l'avocat Giacomo Frazzitta, juriste des parties civiles pour Piera Maggio, mère de Denise a déclaré : « C'est la première fois que Gitto indique AF comme les initiales de la plaque de la Ford Fiesta bleu. Une Ford Fiesta, d'une autre couleur, qui était à l'époque l'auto d'Anna Corona, la mère de Jessica Pulizzi. Et aussi la soeur de Corona était propriétaire d'une Ford Fiesta, de couleur bleue mais, d'un modèle différent, selon ce qu'ont déclaré les différentes personnes.
L'audience est renvoyée au 25 octobre. cerchiamodenise.blog.











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